À Auvers-sur-Oise, l'exposition « Au plus près de Van Gogh », organisée en collaboration par la Galerie Fonseca et l'Institut Van Gogh, a officiellement ouvert ses portes le 3 avril 2026.
Cette exposition présente une série de photographies précieuses et inédites liées à Vincent van Gogh. Ces images proviennent du critique, collectionneur et historien d'art Gustave Coquiot.
Un album photographique jamais dévoilé jusqu'ici : à partir de cet album, nous pouvons suivre, depuis Auvers, les derniers traces de Van Gogh ainsi que le chemin de lumière et d’ombre qu’y ont parcouru les artistes impressionnistes.
En tant qu’historien de l’art au cœur du cercle artistique parisien, « initié » et témoin de l’avant-garde parisienne, Coquiot a écrit de nombreuses biographies et études critiques sur Picasso, Degas, Renoir, Cézanne, Rodin et Van Gogh. Ces photographies inédites retracent de manière réaliste les soixante-dix derniers jours de la vie de Vincent van Gogh : ses déplacements, les paysages qu’il a peints, ainsi que les environnements réels où il a vécu. Elles nous permettent ainsi de confronter les œuvres saisissantes de la dernière période de Van Gogh avec le monde réel.
Les « photographies jamais dévoilées » de cette exposition constituent un témoignage essentiel de la relation intime entre Coquiot et Van Gogh. En 1923, Coquiot publia sa monographie Vincent Van Gogh, l’un des premiers ouvrages systématiques consacrés au peintre. Pour écrire ce livre, il rassembla de manière méthodique, dès 1922, des documents de première main sur Van Gogh — parmi lesquels figurent ces précieuses photographies inédites. Ce sont M. Wouter van der Veen, fondateur de l'Institut Van Gogh, historien de l'art et spécialiste de Van Gogh, qui a découvert ces photographies. Cent ans plus tard, elles sont exposées pour la première fois dans la région d’Auvers-sur-Oise.
À propos de Gustave Coquiot (1865-1926)
Gustave Coquiot (1865-1926) est une figure clé mais peut-être moins connue du milieu artistique parisien au début du XXe siècle. Il n’était pas seulement critique et écrivain, mais aussi un découvreur, un soutien et un ami précieux pour de nombreux artistes, participant activement à l’écosystème artistique de son époque et l’influençant en profondeur.
Sa vie et son cercle social sont une histoire vivante du développement de l’art moderne, tandis que sa plume a su capter le pouls de ces grands artistes dans le Paris de leur temps.
Il fut l’un des premiers soutiens de Pablo Picasso. En 1901, Coquiot rencontre Picasso, tout juste arrivé à Paris, et devient son ami proche. Il rédige la préface de la première exposition personnelle de Picasso à Paris, organisée à la galerie Vollard — ce qui marqua les débuts officiels du génie espagnol dans le monde artistique parisien. En retour, Picasso réalisa deux portraits de Coquiot, dont l’un est aujourd’hui conservé au Centre Pompidou à Paris.
Gustave Coquiot cumulait de multiples casquettes : journaliste, écrivain, dramaturge, critique d’art et collectionneur. Pourtant, ce qui l’a véritablement inscrit dans l’histoire de l’art, c’est ce lien unique qui l’a placé au cœur même de l’avant-garde parisienne. Il fut à la fois secrétaire d’Auguste Rodin, grand collectionneur des œuvres de Maurice Utrillo, et ami de la mère de ce dernier, Suzanne Valadon.
Coquiot a écrit des monographies consacrées à de nombreux artistes, célèbres ou encore en devenir à l’époque, parmi lesquels Paul Cézanne, Vincent van Gogh, Henri de Toulouse-Lautrec, Pierre-Auguste Renoir et Edgar Degas.
L’influence de Coquiot ne se limite pourtant pas à Picasso. Avec son épouse, Mauricia de Thiers, il a tissé un vaste réseau d’amitiés artistiques. Il a découvert et soutenu de nombreux jeunes artistes de son temps. Usant de sa réputation et de ses ressources, il offrit un soutien précieux à des artistes tels que Raoul Dufy, Marc Chagall, André Derain, Pierre Bonnard, Georges Rouault – étant décrit comme un ami qui les accompagnait « dès leurs premiers pas ». Sa liste d’amis couvre presque toutes les étoiles brillantes de cette époque : Toulouse-Lautrec, Cézanne, Bonnard, Van Gogh, Seurat, Renoir, Degas…
Mannequin sur la photo : Mauricia Coquiot,
La femme du critique d'art et écrivain biographique Gustave Coquiot
Mauricia Coquiot était une amie intime de Suzanne Valadon, célèbre modèle, artiste et mère de Maurice Utrillo. La galerie possède un portrait de Mauricia Coquiot réalisé par cette dernière, tandis qu’un autre se trouve dans les collections du Centre Pompidou.
<Exposition d'œuvres impressionnistes>
Le « Réseau social » du monde artistique de Paris
Gustave Coquiot était à la fois celui qui, à travers l’objectif, observait et documentait l’univers de Van Gogh, et l’intermédiaire par qui le rayonnement de Van Gogh s’étendait aux artistes des générations suivantes.
Outre la première présentation de ses photographies inédites, la Galerie expose également une sélection d’œuvres d’artistes allant de l’impressionnisme à l’art moderne, en lien avec Coquiot. Chaque artiste présent dans l’exposition a marqué le parcours de Coquiot – que ce soit comme objet de sa collection, sujet de l’une de ses monographies, ou ami au sein de son cercle social.
Gustave Coquiot a noué des liens profonds et complexes avec les artistes les plus avant-gardistes de son temps. Il collectionna personnellement de nombreuses œuvres de Maurice Utrillo, ce qui témoigne de son admiration pour ce peintre.
Maurice Utrillo était l’ami artiste le plus intime et le plus cher à Coquiot. Ce dernier fut non seulement l’un des premiers collectionneurs des œuvres d’Utrillo, mais aussi le principal artisan de sa carrière. Quant à son épouse, Mauricia de Thiers, elle devint, grâce à ses échanges avec les artistes, l’une de leurs « muses ». Dans cette exposition, nous présentons tout particulièrement une œuvre de choix de Maurice Utrillo issue des collections de la galerie, en hommage et en écho à Gustave Coquiot.
Maurice UTRILLO (1883-1955)
Commune de Maixe (Meurthe-et-Moselle)
1924
Huile sur toile
98.4 x 131.3 cm
signed and dated 'Maurice, Utrillo, V, 1924, (lower left)
Gustave Coquiot, Van Gogh et Signac
Signac n'était pas seulement le chef de file du néo-impressionnisme, ayant développé avec Seurat la technique du pointillisme, mais aussi l'un des amis les plus proches de Van Gogh à Paris. En 1887, ils sortaient souvent ensemble pour peindre à Asnières-sur-Seine. Van Gogh en fut profondément inspiré par la technique pointilliste.
Dans la monographie consacrée à Van Gogh par Coquiot, ce dernier sollicita les souvenirs de Paul Signac, peintre néo-impressionniste et ami intime de Van Gogh. Signac écrivit alors une lettre à Coquiot pour lui relater sa dernière visite à Van Gogh à Arles au printemps 1889, peu après l’épisode où Van Gogh se coupa l’oreille. Signac y écrivait : « Le lendemain, j’allai lui dire adieu ; je partais pour Cassis. Là, il m’écrivit une bonne lettre sur l’art et l’amitié, me disant combien ma visite lui avait fait plaisir, et l’illustrant d’un beau dessin (deux en réalité). »
Cette lettre fut ensuite reprise par Coquiot dans sa monographie sur Van Gogh, devenant ainsi un document essentiel pour l’étude de l’état d’esprit du peintre dans sa dernière période.
Les écrivains de Van Gogh et les premiers collectionneurs de Van Gogh
Claude-Emile Schuffenecker (1851-1934) joue un rôle historique singulier dans l’exposition. Il fut, avec Gauguin, collègue à la Bourse. En 1886, il peignit avec Gauguin à Pont-Aven et contribua à l’organisation de l’exposition Volpini en 1889 (dite « Exposition du groupe impressionniste et synthiste »). Plus important encore, il fut l’un des tout premiers collectionneurs des œuvres de Van Gogh. Autrement dit, Schuffenecker n’était pas seulement un contemporain de Van Gogh, mais aussi l’une des premières personnes à avoir reconnu sa valeur.
Le style de Schuffenecker mêle la touche impressionniste à la couleur synthétiste. Ses œuvres peuvent être considérées comme « une branche parallèle des expérimentations post-impressionnistes à l’époque de Van Gogh ».
Claude Emile SCHUFFENECKER (1851-1934)
Falaise d'Etretat
1887
Huile sur toile
50 x 60 cm
Signée en bas à droite
Compagnons de Van Gogh
Victor Vignon (1847–1909) participa à quatre des huit expositions impressionnistes (en 1880, 1881, 1882 et 1886).
Il entretenait des liens étroits avec les frères Van Gogh – il fut à la fois l’ami de Théo et de Vincent van Gogh, ainsi que l’un des amis du docteur Gachet.Ses paysages, profondément enracinés dans la tradition rurale française, se situent dans un style entre l’école de Barbizon et l’impressionnisme.
Gustave Loiseau (1865-1935), né la même année que Gustave Coquiot, est un peintre paysagiste post-impressionniste sous-estimé.
Loiseau peut être considéré comme « un prolongateur des expérimentations picturales de l’époque de Van Gogh ».Sa technique dite « en treillis » – qui capte la lumière par des touches entrecroisées en forme de grillage – mêle l’observation directe de la nature propre à l’impressionnisme et la recherche de la construction formelle caractéristique de la peinture moderne. Loiseau s’est essayé à la technique pointilliste avant de développer son propre style bien singulier.
Frank BOGGS (1855-1926)
Quais sur la Seine à Paris derrière Notre-Dame
Huile sur toile
77 x 98 cm
Signée en bas à gauche
Gustave with Picasso
Portrait of Gustave Coquiot
By Pablo Picasso,1901
Centre Pompidou, París.
Œuvres vendues par la galerie , l'une des artistes féminines les plus importantes du début des années 1900 et 2000
Les portraits de femmes réalisés par Valard ont révélé, après étude, que la modélle était en réalité... Mauricia coquiot
Paul SIGNAC (1863-1935)
La Place de la Fontaine à Saint-Paul de Vence
1921
Fusain et aquarelle sur papier
30.3 × 44.6 cm
Signée en bas à gauche
Victor Alfred Paul VIGNON (1847-1909)
Paysanne dans un verger
Huile sur toile, signée et datée en bas à gauche "V.Vignon"
1887
54 x 65 cm
Others work related to Van gogh
Gustave LOISEAU (1865-1935)
Brume sur l'Oise
Huile sur toile
27x46 cm
Signée en bas à droite
Achille Lauge(1861–1944)
Les pommiers en fleurs
Huile sur toile
53 x72 cm
Achille Laugé (1861–1944) est un peintre néo-impressionniste discret, originaire du sud de la France. Durant ses études à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, il rencontra les figures centrales du néo-impressionnisme, notamment Georges Seurat, Paul Signac et Camille Pissarro.
Profondément inspiré par leurs théories de la couleur, Laugé utilisa la technique pointilliste comme un outil pour capter la lumière ardente du sud de la France.Son œuvre offre au spectateur un cas visuel permettant de comprendre comment le pointillisme s’est diffusé de Paris vers le sud de la France, tout en établissant un contraste avec la révolution chromatique de Van Gogh.
Frank BOGGS(1855-1926) est un peintre né dans l'Ohio, aux États-Unis, mais qui s'installe durablement à Paris à l'âge adulte. Il étudie à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris sous la direction du maître académique Jean-Léon Gérôme, mais son style est profondément influencé par le peintre hollandais de marine Jongkind : il préfère les brumes des aurores et des crépuscules ainsi que la lumière douce de la Seine après la pluie, plutôt que l'éclat des journées ensoleillées.
En 1886, l'atelier de Boggs se trouve boulevard de Clichy – un quartier alors très fréquenté par les artistes d'avant-garde parisiens.
L'année 1886 est celle où Van Gogh arrive à Paris et commence à découvrir l'impressionnisme. La même année, Boggs est également actif à Montmartre, et les ateliers des deux artistes sont géographiquement très proches. C'est là qu'ils se rencontrent, partageant la même époque et le même quartier de la vie artistique parisienne. Vincent visite son atelier et fait l'éloge de ses œuvres.
Aujourd'hui, le musée Van Gogh conserve deux tableaux réalisés par l'artiste américano-français Frank Myers Boggs (1855-1926) : Chalands à charbon sur la Tamise(vers 1883-86) et Le Port de Honfleur (1884-86).
Ces deux œuvres ont très probablement été obtenues par Van Gogh en 1886 lors d'un échange de tableaux. À l'époque, les deux toiles portaient une signature et une dédicace à Van Gogh. (Ils s'offrirent mutuellement leurs œuvres et inscrivirent sur les toiles des dédicaces chaleureuses, ce qui prouve qu'il existait une certaine complicité entre Vincent et Boggs. Il est probable que cette relation ait été établie par l'intermédiaire de Théo. En tant que directeur d'une succursale de la maison Goupil (devenue Boussod, Valadon & Cie à partir de 1884), Théo représentait régulièrement les œuvres de Boggs depuis 1882.)
L’œuvre de Boggs nous offre précisément « l’autre visage » du Paris dans lequel vivait Van Gogh – non pas les cieux tourbillonnants et ardents que peignait Van Gogh, mais les scènes quotidiennes brumeuses et pluvieuses de la Seine.
Ludovic PIETTE (1826-1878)
La Place du Marché, Pontoise
1875
Huile sur toile
37.9 x 54.9 cm
Signée en bas à droite
Ludovic Piette (1826–1878) est un peintre paysagiste impressionniste français issu d’une famille noble de Bretagne. Il fut également « l’ami le plus intime » de Pissarro et le lien spirituel du groupe impressionniste.
Ludovic Piette (1826–1878) participe à la première exposition impressionniste en 1874. Le portrait que Pissarro réalise de lui est peint la même année que celui qu’il consacre à Cézanne, année qui marque également la première apparition publique du groupe impressionniste en tant que tel. Pourtant, Piette meurt prématurément en 1878, et son art tombe relativement dans l’oubli.
Dans cette exposition, Piette apparaît comme un autre « Van Gogh », une « voix oubliée de l’impressionnisme ». Son œuvre rappelle au spectateur que l’histoire de l’impressionnisme ne se limite pas aux grands maîtres comme Pissarro, Monet ou Renoir : de nombreux autres artistes, tout aussi passionnés et engagés dans cette révolution artistique, ont fini par être estompés par le temps. Or, Coquiot, en tant qu’historien d’art, a consacré sa vie à écrire sur des artistes qu’il jugeait importants mais négligés. La présence de Piette fait écho à cet engagement.
Les paysages de « Pontoise » peints par Piette se trouvent à seulement vingt minutes en voiture du village d’Auvers-sur-Oise, sur ce qui est aujourd’hui la célèbre « Route des Impressionnistes ». C’est aussi un lieu que le fondateur de la galerie habite et parcourt souvent. Cent ans plus tard, les architectures, les rues, les scènes y sont toujours vivantes, nous rappelant sans cesse l’esprit créateur omniprésent, comme si nous vivions aux côtés des impressionnistes. De 1872 à 1882, Pissarro s’installe dans cette région et y réalise plus de trois cents œuvres à Pontoise. Cézanne, Gauguin et Van Gogh y ont trouvé un centre névralgique, faisant de ce lieu un véritable lieu de pèlerinage impressionniste.
Charles-François Daubigny (1817-1878)
Après l'orage
Huile sur toile
40.3 x 65.2 cm
Signée en bas à droite 'Daubigny'
Charles-François Daubigny (born February 15, 1817, Paris, France—died February 19, 1878, Paris) was a French painter whose landscapes introduced into the naturalism of the mid-19th century an overriding concern for the accurate analysis and depiction of natural light through the use of colour, greatly influencing the Impressionist painters of the late 19th century.
En tant qu'« inspirateur artistique », Daubigny est une figure clé reliant le réalisme de l'école de Barbizon à l'impressionnisme, et est considéré comme l'un des « pères fondateurs de l'impressionnisme ».
Né en 1817 dans une famille d'artistes à Paris, il apprend la peinture dès son enfance auprès de son père. Formé d'abord au classicisme, il devient plus tard un membre important de l'école de Barbizon et meurt en 1878.
Il est l'un des premiers peintres à pratiquer systématiquement le « plein air ». Particulièrement habile à capter les nuances subtiles de l'eau, du ciel et de la lumière, il est surnommé « le Beethoven de l'eau ». Son style novateur, caractérisé par des touches larges et des tons lumineux, lui a valu d'être critiqué comme « trop brutal ». Pourtant, il a ouvert la voie à la capture de la lumière et de l'instant par les impressionnistes, servant de pont entre Corot et les jeunes artistes tels que Monet.
Hippolyte Camille DELPY (1852-1910)
Femme et petite fille dans un champ de coquelicot au printemps
Huile sur toile
47 x 61 cm
Signée en bas à droite
En tant que « voisin » de Van Gogh, Delpy a d'abord été directement influencé par le style de Daubigny, puis a intégré les principes colorés de l'impressionnisme. Il est un peintre de transition, mais sa notoriété a été éclipsée par celle des grands maîtres de son époque.
Delpy naît le 6 avril 1842 à Joigny, dans l'Yonne, au sein d'une famille de la bourgeoisie, et meurt le 4 juin 1910 à Paris. Son père souhaitait qu'il reprenne l'officine familiale, mais lui, ayant connu Daubigny, ami de son père, durant son enfance, se consacre à la peinture.
Ses maîtres sont Daubigny et Corot. Il voyage et peint sur le motif dans de nombreux pays, dont la France. Il hérite de son maître la fidélité à la nature, puis, sous l'influence de Pissarro et Cézanne, adopte des couleurs plus vives. Sa carrière artistique commence en 1869 avec sa sélection au Salon, où il expose et obtient plusieurs récompenses par la suite.
Au début des années 1870, il est déjà actif à Auvers-sur-Oise. Il s'y marie et y rencontre Pissarro et Cézanne, qui deviendront plus tard les maîtres de l'impressionnisme. Il se lie d'une profonde amitié avec eux, et, tout en poursuivant le style de ses maîtres, il adopte des couleurs plus éclatantes et des touches plus libres.
Delpy et Van Gogh se trouvent dans la même période (1890) dans le village d'artistes d'Auvers-sur-Oise. Tous deux héritent du legs artistique de Daubigny et d'autres, et explorent un nouveau langage pictural dans le post-impressionnisme ou les courants apparentés.